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Indonésie, Bali – Ascension du mont Batur et du plus haut volcan de Bali : le mont Agung

  • 16 mai 2026

Il est une activité incontournable à faire à Bali : l’ascension d’un volcan. En effet, Bali est une île volcanique et elle comprend trois volcans : le mont Agung, le plus haut volcan de l’île, le mont Bratan et le mont Batur. Lors de notre séjour de 5 jours à Ubud, entre deux spectacles de danse traditionnelle et la visite des lieux incontournables autour d’Ubud, nous avons décidé d’aller à la rencontre de ces géants lors d’ascensions sportives et fortes en émotion. L’ascension du mont Batur est relativement accessible à tous et peu technique. Mais l’ascension du mont Agung représente un véritable challenge sportif. Mais au sommet, la vue vaut sans conteste tous les efforts fournis pour y arriver. Enfile tes chaussures de rando, on t’emmène dans l’ascension de ces deux volcans balinais !

L’ascension du mont Batur, une randonnée accessible et populaire

Mardi 10 février 2026

Culminant à 1717 mètres d’altitude, l’ascension du mont Batur à Bali, ou Gunung Batur en indonésien, est réputée accessible, sur un sentier raide mais peu technique. Elle est donc très populaire. Rémi et moi l’avons fait lors de notre premier voyage à Bali en 2017 et nous sommes confiants : maman aussi peut y arriver. C’est sa première ascension de volcan, tout comme pour Lucas 🌋.

Lever matinal et ascension de nuit

Pour être au sommet du mont Batur au lever de soleil, il faut se lever tôt : 1 h 40. Notre chauffeur est déjà là, et on prend la direction du mont Batur. On commence ensuite la randonnée à 3 h 30, de nuit, accompagnés d’un guide obligatoire. L’ascension du mont Batur commence par une longue marche d’approche sur une route goudronnée. Ça monte raide, et le guide ouvre la marche d’un bon pas. Dans la nuit, on aperçoit le lac volcanique du mont Batur qui s’étend au pied du volcan, dans la caldeira. On passe devant des champs de tomates, de choux, de piments. Les terres volcaniques sont toujours riches en nutriment et propices à la culture.

Au bout d’une heure, nous entamons l’ascension sur la roche volcanique. C’est plus agréable et moins monotone que cette longue marche sur le bitume. Ça monte toujours aussi sec, mais cette fois-ci, le terrain est inégal. La roche volcanique roule sous nos pieds, gare aux glissades ! À première vue, le Batur semble paisiblement endormi. Mais il ne faut pas se fier aux apparences. C’est en réalité un volcan actif dont la dernière éruption date de l’an 2000. Pendant l’ascension, le guide s’arrête près d’une fissure entre deux roches. En y approchant la main, un souffle chaud nous réchauffe les doigts : la preuve qu’en son cœur, le volcan bouillonne.

Petit-déjeuner au sommet du mont Batur

On prend une pause à mi-chemin, à l’abri du vent dans un abri de fortune. Puis, c’est reparti pour l’ascension finale jusqu’au sommet du mont Batur. On atteint finalement le sommet à 5 h 30 du matin, après 2 heures de marche ! C’est une belle victoire pour tout le monde, mais surtout pour maman. L’ascension était éprouvante, mais elle n’a jamais flanchée. Et finalement, d’un commun accord, cette première ascension de volcan n’était pas aussi terrible qu’anticipée.

Plat typique dans un restaurant indien à Ubud
entrée typique dans un restaurant indien à Ubud

Au sommet, on est loin d’être les seuls. Et pourtant, c’est la basse saison. Nous savions que l’ascension du mont Batur était très populaire à Bali, car relativement accessible à tout le monde, même les enfants. Mais en hors saison, on espérait y voir moins de monde. On s’installe sur un petit banc face à la vue… ou plutôt face aux nuages ☁️. La vue sur la vallée est complètement bouchée. Quel dommage d’être montés jusqu’ici pour voir des nuages, on aurait pu les admirer d’en-bas ! 😆 Depuis le sommet du mont Batur, on peut habituellement admirer le lever de soleil, une vue panoramique grandiose sur le lac Batur, le mont Abang et l’océan en toile de fond. Dommage ! C’était le risque de faire l’ascension du mont Batur en saison des pluies. Les chances de ne rien voir au sommet sont élevées.

Nous avons tout de même droit à un petit-déjeuner au sommet du mont Batur. C’est parfait, car l’ascension nous a ouvert l’appétit. Le guide nous tend une banane, un œuf dur et deux tranches de pain de mie nature. Je vérifie tout de même auprès du guide (peut-être a-t-il fait tomber une tranche de jambon sans faire exprès ?). On rigole un peu, puis on déguste notre frugal petit-déjeuner face aux nuages, en espérant une éclaircie qui ne vient pas.

Plat typique dans un restaurant indien à Ubud
entrée typique dans un restaurant indien à Ubud

On prend ensuite quelques photos souvenir au sommet du mont Batur, première ascension de volcan pour Lucas et maman !

Plat typique dans un restaurant indien à Ubud
entrée typique dans un restaurant indien à Ubud

Faire l’ascension du mont Batur en saison des pluies

Jusqu’à présent, malgré un temps couvert, nous avons eu de la chance : pas la moindre goutte de pluie. Mais notre chance tourne au moment où nous entamons la descente. Une pluie fine s’abat sur nous. Tout au long de la descente, qui dure 2 heures, nous marchons sous la pluie, avec nos ponchos de pluie encombrants, nous donnant la dégaine de lutins perdus dans les montagnes. C’est le risque en saison des pluies : même s’il est possible d’avoir de la chance et de faire l’ascension par temps dégagé, il y a aussi de fortes chances pour la faire sous la pluie, et sans la vue.

Plat typique dans un restaurant indien à Ubud
entrée typique dans un restaurant indien à Ubud

Nous somme soulagés quand nous nous rendons compte que le chauffeur est venu nous récupérer au bout de la route bitumée que nous avons péniblement gravie à l’aller. Tout ça de moins à descendre. On embarque rapidement dans le véhicule. Et c’est parti pour le trajet retour jusqu’à Ubud dans un vieux van beaucoup plus vétuste que celui que nous avons eu à l’aller : relents d’essence, buée aux fenêtres nous empêchant d’admirer le paysage, bruyant et sans suspension. Pour ce qui est de l’ascension du mont Batur, nous regrettons évidemment de ne pas avoir pu admirer la vue au sommet. Mais cela reste tout de même une belle aventure en famille !

Ascension du mont Agung : notre ascension sportive du géant sacré de Bali

Jeudi 12 février

Le mont Agung n’est pas seulement le plus haut sommet de Bali, c’est aussi un lieu sacré pour les Balinais. Il est considéré comme la demeure des dieux et joue un rôle central dans la spiritualité locale. Son ascension est réputée difficile et technique, avec une pente abrupte et un terrain accidenté. Aussi, maman passe son tour. C’est donc à trois : Rémi, Lucas et moi, que nous partons faire l’ascension du mont Agung, qui domine l’île de Bali du haut de ses 3031 mètres d’altitude. C’est un pari risqué mais exaltant, quand on sait que la pluie et les nuages pourraient vite venir jouer les trouble-fêtes.

Une ascension technique qui nécessite une bonne forme physique

L’ascension de monts et volcans, ça nous connait. C’est une activité que nous adorons, à la fois challengeante, gratifiante et époustouflante. Et des ascensions, nous en avons fait beaucoup. Notre toute première, 9 ans plus tôt, celle qui a déclenché notre passion des volcans, est le mont Rinjani, sur l’île voisine de Lombok, deuxième plus haut sommet d’Indonésie. Depuis, nous avons aussi gravi le plus haut sommet d’Indonésie, le mont Kerinci sur l’île de Sumatra, à 3805 m. Notre record d’altitude reste (et restera) notre ascension du Huayna Potosi, en Bolivie, à 6088 mètres d’altitude. Côté volcan, notre ascension la plus difficile à ce jour est l’ascension du San Cristobal, au Nicaragua : 1 000 mètres de dénivelé positif sur 3 kilomètres. Les ascensions donc, on connaît et on adore. Nous sommes donc très excités de partir à la conquête du plus haut sommet de Bali : le mont Agung, 3031 mètres.

L’ascension du mont Agung pendant la saison des pluies : bonne ou mauvaise idée ?

Une donnée imprévisible nous inquiète, cependant : la saison des pluies. En effet, le mois de février est loin d’être la période idéale pour gravir le mont Agung. À cette période, le sommet est rarement dégagé et les risques pour que la pluie vienne jouer les trouble-fêtes sont très élevés. Loin d’être recommandée, l’ascension du mont Agung en saison des pluies n’est cependant pas interdite. On décide donc de tenter notre chance, sait-on jamais, autant pour le challenge sportif que l’Agung représente que pour l’éventuelle vue que nous pourrions avoir au sommet.

Lors de notre ascension du mont Batur, quelques jours plus tôt, nous avions la tête dans les nuages et n’avions rien vu du lever de soleil. Le sommet du volcan était apparu bien après que nous soyons redescendus dans la vallée, vers 8 heures. Habituellement, le départ d’Ubud pour l’ascension du mont Agung se fait à 23 heures, pour être au sommet au moment glorieux du lever de soleil. Mais, forts de cette expérience au Batur, nous décidons de ne pas viser le lever de soleil, mais d’atteindre le sommet vers 8 heures. En espérant que notre stratégie paye 🤞. C’est donc à 1 heure, au lieu de 23 heures, que notre chauffeur se présente à notre hôtel d’Ubud. C’est sous la pluie que nous partons pour le point de départ de l’ascension du mont Agung. Nous sommes motivés, mais peu confiants quant à la météo.

Une ascension longue et raide de nuit

Sur le parking de départ du trek, tout est désert, sauf notre guide, qui nous attend. Les autres groupes sont partis 1 h 30 avant nous. Il ne parle pas un mot d’anglais et n’a pas l’air d’être au courant que si nous avons voulu partir si tard, c’était parce que nous ne voulions pas être au sommet pour le lever de soleil. Au contraire, le voilà qui s’élance d’un bon pas dans la nuit noire, avec comme objectif d’être là-haut pour le lever de soleil. L’ascension s’annonce plus sportive que prévu. Il est 2 h 30 du matin.

L’ascension commence le long d’un interminable escalier en construction. C’est rude comme mise en jambe. Les centaines de marches nous enflamment les mollets. En réalité, là-haut, sur les pentes du mont Agung, un temple est en construction et cet escalier permettra d’y accéder à pied. Nous traversons à la lueur de nos frontales un vaste chantier à flanc de montagne, traversons des petits ravins sur quelques planches de bois bancales et naviguons entre les véhicules de chantier et les matériaux de construction. Puis, juste derrière le chantier, la jungle. Sans transition, on s’enfonce sur un sentier étroit et humide. L’ascension débute.

On marche dans le silence de la jungle. Des fougères humides nous fouettent les jambes et le visage. La jungle semble sans vie, si ce n’est quelques insectes pris dans le faisceau lumineux de nos frontales. Le guide ne s’arrête pas, déterminé à avancer au plus vite, apparemment persuadé que nous avons loupé le réveil et que nous avons donc 1 h 30 de retard sur son planning. Après 2 h de marche, il consent à faire une pause cigarette. On s’assoit et on découvre enfin la vue. Le ciel est -miracle !- parfaitement dégagé. On discerne, tout en bas, les lumières de Bali, et même les îles voisines de Nusa Penida et Nusa Lembongan. Pour la première fois, tandis qu’on déguste nos snake fruits, on se prend à rêver : et si la météo se maintenait pendant notre ascension ? Peut-être que, finalement, nous pourrions voir quelque chose, là-haut. L’espoir naît 🤞.

Deux hommes face à la vue lors de l’ascension de nuit du mont Agung à Bali
Vue de nuit sur Bali depuis l’ascension du mont Agung

Second souffle avec les premières lueurs du jour

Après plus de 2 heures de marche, nous quittons la jungle. On laisse progressivement les derniers arbres derrière nous, jusqu’à atteindre l’étendue rocailleuse et désertique du volcan. Le guide, rasséréné de voir que nous tenons le rythme, maintient son pas vigoureux. On finit même par apercevoir les lumières des groupes devant nous, pourtant partis 1 h 30 avant nous ! Et, petit à petit, pas après pas, nous montons toujours plus haut. Les jambes sont lourdes, le souffle est court. De temps en temps, on se retourne pour vérifier que la vue sur la vallée est toujours dégagée. Toujours pas de nuages à l’horizon, c’est de plus en plus prometteur. L’espoir monte, mais aussi la fébrilité. À tout moment, la météo peut changer.

Les premières lueurs du jour apparaissent doucement autour de nous. C’est toujours un second souffle, lors d’une ascension, comme si le jour apportait avec lui un regain d’énergie et de motivation. Puis, ce sont les premières lueurs rougeoyantes qui apparaissent à l’horizon. On se rend compte que, même en étant partis 1 h 30 plus tard que prévu, nous allons quand même faire le lever de soleil au sommet. Notre performance est, n’ayons pas peur des mots, incroyable ! 😆

Premières lueurs du jour derrière les flancs du volcan lors de l’ascension du mont Agung à Bali
Un homme avec lampe frontale lors de l'ascension du mont Agung avec  vue sur Bali
Un homme avec lampe frontale gravit le mont Agung à l’aube

L’ascension finale vers le sommet est technique. Les enjambées sont grandes, la roche est dure et instable, gare au faux pas. La fatigue se fait sentir, et nous faisons une nouvelle pause pour manger un peu de sucre. Quelques passages techniques nous contraignent à lâcher nos bâtons de marche pour saisir des cordes et se hisser à la force des bras. Bientôt, il fait assez jour pour qu’on se passe de nos lampes frontales. En levant la tête, on aperçoit le sommet. Il semble si proche mais paradoxalement, les derniers mètres sont longs et laborieux. Le temps est toujours aussi dégagé et l’excitation est à son comble.

Lever de soleil glorieux au sommet du mont Agung

On atteint finalement le sommet du mont Agung en même temps que les autres groupes, 10 minutes avant le lever de soleil, après 3 h 30 d’ascension. Le timing est parfait. En partant plus tôt, nous aurions eu le temps de bien nous refroidir en attendant le lever du jour, puis du soleil ! Là, nous avons tout juste le temps de nous installer et de sortir le petit-déjeuner, que le spectacle, majestueux, commence.

Lever de soleil au sommet du mong Agung à Bali

Assister au glorieux lever de soleil depuis le sommet d’un volcan ou d’une montagne est toujours un moment rempli d’émotion et d’émerveillement. On se sent si petit, face aux forces brutes de la nature, si fragiles et vulnérables face à l’immensité qui s’étend face à nous. Comme toujours, ce genre d’ascension force à l’humilité et au respect. L’ascension du mont Agung n’est pas, de loin, la plus dure que nous ayons faite. Mais la récompense au sommet est toujours aussi gratifiante. Bali s’étend à nos pieds, forme brumeuse et sombre sans relief. Ces terres s’étendent jusqu’à la côte escarpée. Et au-delà, c’est l’étendue immense de l’océan indien, à perte de vue. Parmi les nuages à l’horizon, surgit glorieusement un sommet que nous connaissons bien : le mont Rinjani. Peut-être des randonneurs sont-ils en train d’assister au même spectacle, là-bas ?

Un homme au sommet du mont agung au moment du lever de soleil
Un homme boit le thé au sommet du mont agung face au lever de soleil
Un homme debout au sommet du mont agung face au nuage et à Bali en contrebas
Un homme debout au sommet du mont agung, plus haut volcan de Bali
Une femme debout au sommet du mont agung, plus haut volcan de Bali
Un homme et une femme admirent la vue depuis le sommet du mont agung au lever de soleil

Le cratère fumant du volcan Agung à Bali

La vue est incroyable. On se sent extrêmement chanceux de pouvoir assister à un tel spectacle en plein milieu de la saison des pluies balinaises. Les guides eux-mêmes sont euphoriques et admettent que le moment est exceptionnel. « Lucky, lucky », répètent-ils. Ça, on veut bien le croire ! Mais ce qui rend le moment encore plus incroyable ? Le mont Agung est un volcan actif de Bali, dont la dernière éruption date de 2017. Alors, quand on tourne le dos à la vue, on fait face à son cratère fumant. Et ça, c’est encore quelque chose qui nous laisse sans voix.

Panorama du cratère du fumant du mont Agung à Bali
Un homme au sommet du mont Agung face à son cratère fumant
Un couple au sommet du mont Agung face à son cratère fumant
Photo au sommet au soleil après l’ascension difficile du mont Agung en saison des pluies à Bali
Un homme face au cratère fumant du volcan Agung à Bali
Le cratère fumant du volcan Agung à Bali

Deuxième partie de l’ascension du mont Agung : la descente !

Nous passons 1 heure au sommet, à admirer la vue et à prendre un petit-déjeuner bien mérité composé de fruits, de brioches et d’un thé chaud. Nous sommes une quinzaine de randonneurs, guides compris. Autant dire que nous sommes loin de la foule présente sur le mont Batur ! Puis, vient l’heure de la descente. Les premiers mètres sont laborieux, le terrain sur les pentes abruptes du volcan est particulièrement accidenté et casse-cou. Lorsque l’on atteint la végétation, les guides s’éloignent pour aller cueillir des plantes, qui serviront aux offrandes lors d’une cérémonie à venir. On les entend s’interpeller sur les flancs du volcan, sans les apercevoir. On aperçoit aussi des singes, curieux, qui nous accompagnent pendant un moment. Comme toujours en descente, le temps paraît long. Les jambes sont lourdes, les genoux douloureux.

Panneau au sommet du volcan Agung indiquant l’altitude
Des offrandes au sommet du mont Agung à Bali
Redescente après l’ascension du mont Agung

Nous arrivons finalement au parking de départ épuisés, après 2 h 30 de descente. L’ascension du mont Agung se classe immédiatement parmi nos ascensions de volcan préférées, sublimée par une météo à peine croyable en cette saison. Elle ne fait que confirmer notre passion pour les volcans, si beaux, si majestueux, si puissants, et notre amour pour ce pays magnifique qu’est l’Indonésie.

Fin de notre séjour à Ubud : il est temps de continuer notre voyage

De retour à Ubud, nous fêtons notre ascension du mont Agung avec maman devant un gros burger. Puis, direction l’hôtel pour une après-midi détente, quelques brasses dans la piscine et une longue sieste tandis que la pluie tombe sans discontinuer au dehors. En soirée, Rémi et moi nous aventurons dehors pour aller récupérer un pad thaï et de grosses crêpes en dessert, que l’on déguste tous ensemble à l’abri sur la terrasse de la chambre de maman. Il pleut encore, mais quelle importance ? La pluie nous a épargnés lors de notre ascension du mont Agung. Alors à présent, il peut bien pleuvoir autant que possible, ça nous va 😊.

2 hommes devant un burger et des frites après l’ascension difficile du mont Agung à Bali
Des crêpes françaises à Ubud

Cette soirée en famille pluvieuse mais chaleureuse, à l’abri sur la terrasse, à Bali, devant un excellent pad thaï et de délicieuses crêpes, à discuter des bienfaits du magnésium et de comment avaler un cachet sans s’étouffer, marque la fin de notre séjour de 5 jours à Ubud. Nous avons adoré Ubud, son ambiance animée, sa culture riche et spirituelle, ses temples hindous, l’odeur de l’encens dans les rues, le trafic chaotique typique, les rencontres fortuites au détour d’une rizière, les spectacles de danse et les volcans majestueux, les pieds nus sous des trombes d’eau et les moments en famille. Demain, nous quittons Ubud pour de bon pour partir vers de nouvelles aventures sur l’île voisine de Java. Et en matière d’aventures, nous allons être servis : entre un chauffeur fou et des volcans à couper de souffle, l’île de Java nous réserve de belles surprises.


Infos pratiques sur l’ascension du mont Agung

L’ascension du mont Agung est-elle difficile ?

Oui, l’ascension du mont Agung est considérée comme difficile. La randonnée est longue, raide et se fait de nuit sur un terrain volcanique très accidenté. Lors de notre ascension, nous avions une excellente forme physique. Ne pas oublier qu’arriver au sommet, ce n’est que la moitié du chemin !

Faut-il un guide obligatoire pour gravir le mont Agung ?

Oui ! Il est désormais formellement interdit de monter l’Agung sans guide. En 2025, au moins deux touristes étrangers ont vu leur VISA révoqué et se sont fait expulser de Bali après avoir ignoré les règles appliquées par les autorités balinaises et s’être aventurés sur l’Agung sans guide. Le mont Agung est considéré comme un site spirituel sacré, les sentiers sont dangereux et mal balisés et plusieurs accidents graves et décès ont déjà eu lieu chez des randonneurs sans guide. Depuis 2025, l’application des règles semble beaucoup plus stricte qu’avant, on ne vous conseille donc pas de tenter votre chance sans guide.

Peut-on faire l’ascension du mont Agung en saison des pluies ?

Oui, on en est bien la preuve ! Nous avons vécu une expérience exceptionnelle sur l’Agung en pleine saison des pluies, en février. Cependant, même si l’ascension est autorisée, les conditions sont plus compliquées. Le sentier peut être très glissant et la vue au sommet entièrement bouchée. Même si la saison sèche reste la meilleure période, un avantage de faire l’Agung en saison des pluies, c’est qu’il y a beaucoup de moins de monde !

À quelle heure commence l’ascension du mont Agung ?

L’ascension débute généralement entre 23 h et 2 h du matin. Le départ de nuit permet d’atteindre le sommet au lever du soleil. Depuis Ubud, il y a plus de 2 heures de route pour atteindre le point de départ. Si vous voulez dormir un peu plus longtemps, il est possible de réserver l’excursion depuis Sidemen, un village plus proche du volcan.

Le mont Agung est-il un volcan actif ?

Oui, le mont Agung est un volcan actif et le plus haut volcan de Bali. Il connaît régulièrement des périodes d’activité, ce qui engendre une fermeture temporaire du sentier vers le sommet. Avant toute ascension, mieux vaut donc vérifier les conditions et l’activité volcanique du moment.

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